La métropole ne cesse de battre tous les records dans le secteur immobilier. Et si d’ordinaire la saison estivale est plus tranquille, avec les vacances des uns et des autres, il semble que cette année ne connaisse pas de répit quant à la forte dynamique immobilière que la métropole connaît depuis ces dernières années.

En effet, selon l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) qui a fait une analyse à partir des données du système Centris, le mois de juillet dernier a littéralement battu tous les records !

C’est ainsi 3698 ventes résidentielles qui ont été effectuées dans la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal durant ce mois. Cela représente une augmentation de 16% par rapport à juillet 2018. Il s’agit aussi du meilleur taux de croissance en un mois depuis plus de 2 ans. Ainsi, nous assistons à plus de 50 mois de hausses consécutives pour le marché immobilier montréalais.

De plus, les prix médians ont aussi connu une hausse significative avec 357 000 $ pour les maisons unifamiliales, soit une hausse de 6% par rapport à la même époque l’année dernière. Le prix médian des copropriétés est lui de 278 600 $, soit une augmentation de 5%. Quant à celui des plex, il a connu une hausse fulgurante de 10% pour s’établir à 583 000 $.

Ces scores impressionnants sont en partie dus à la confiance des acheteurs envers le potentiel futur du secteur immobilier à Montréal. En effet, en septembre prochain, les valeurs résidentielles seront mises à jour par rapport à 2015 et une hausse avoisinant les 30% dans certains secteurs est à prévoir. Mais c’est aussi le cadre de vie qui séduit de plus en plus les Québécois, Canadiens et étrangers. Si 2018 fut un bon cru pour l’immobilier, l’année 2019 risque quand même de la détrôner en termes de performance immobilière à Montréal.

 

Crédit photo bannière : Alison Slattery

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Échos Montréal

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