Notre métropole est la première ville étudiante au monde, selon le prestigieux Quacquarelli Symonds. Si Montréal a obtenu ce titre, c’est en partie du fait de l’attractivité de ses universités. La recherche est ainsi abondante dans moult domaines.

Pionnière en intelligence artificielle

Parce que les robots et objets connectés se multiplieront au cours des prochaines années, le développement de l’intelligence artificielle est en plein essor. La puissance des ordinateurs, la multiplication des objets connectés et le perfectionnement de l’intelligence artificielle permettent aujourd’hui de concevoir des voitures sans chauffeurs, d’élaborer une domotique autonome et bien plus encore.

Montréal fait figure de pionnière dans le domaine avec un nombre important de chercheurs renommés dans ce milieu de pointe. L’un des plus reconnus à l’échelle planétaire n’est autre que Yoshua Bengio, professeur à l’Université de Montréal. Des géants comme Microsoft ou encore Google ont déjà adopté la métropole en y investissant plusieurs millions de dollars.

 

Des avancées médicales majeures

Si dernièrement, Montréal a pleuré la perte de Mark Wainberg, scientifique de renommée mondiale pour ses découvertes dans la lutte contre le VIH/sida, la ville reste toutefois très prolifique en termes d’avancées médicales majeures.

Ainsi, le professeur Rabasa-Lhoret n’a nulle autre ambition que de parvenir à guérir le diabète. L’approche, totalement novatrice, consiste à mettre le pancréas, qui fonctionne mal dans le cas de personnes diabétiques, en « congé ». Le but est de remplir le rôle de cet organe, à savoir, sécréter l’insuline nécessaire à la régulation du taux de sucre dans le sang. Une fois le pancréas reposé, celui-ci serait censé reprendre un fonctionnement normal.

 

Plus grand laboratoire en expérience utilisateur en Amérique du Nord

L’expérience utilisateur est la nouvelle tendance, car ses applications sont d’une efficience certaine dans bon nombre de domaines. Il s’agit, comme son nom l’indique, de se concentrer sur l’expérience que l’on a lorsque l’on utilise un logiciel, une application mobile, visite un site internet ou encore quand l’on se promène dans les commerces de détail. Le but étant de rendre notre monde plus intuitif, facile à comprendre et agréable, en se concentrant non pas uniquement sur la finalité, mais sur l’entièreté du processus expérientiel.

En sciences de la gestion, l’expérience utilisateur est très utilisée, principalement en marketing. HEC Montréal est ainsi doté du plus important laboratoire en expérience utilisateur en Amérique du Nord, le Tech3Lab. On mesure ainsi, à l’aide de caméras hautement perfectionnées, le mouvement des pupilles pour tester, par exemple, la facilité de navigation d’un site internet. Un casque bardé d’électrodes permettra quant à lui d’analyser les zones actives du cerveau lorsqu’un sujet est confronté à telle ou telle situation. Bien d’autres techniques de pointes sont utilisées au Tech3Lab et permettent aux chercheurs d’améliorer grandement les avancées scientifiques en expérience utilisateur.

 

Des ambitions spatiales

Les percées scientifiques des chercheurs montréalais s’étendent jusqu’aux confins de l’univers. Ainsi, l’Institut de recherche sur les exoplanètes, lié à l’université McGill et à l’Université de Montréal, ne cache pas ses ambitions. Dernièrement, la découverte de l’exoplanète « LHS 1140b », ayant à priori tous les critères permettant la vie, a suscité l’effervescence au sein de la communauté scientifique internationale, de même qu’à l’institut. Car le centre est très bien placé dans cette course en quête de vie extraterrestre. En effet, ses chercheurs auront accès au télescope spatial James-Webb. Ce privilège leur a été accordé, car ils ont contribué au développement d’un des instruments de mesure de James-Webb.

Si Montréal est un véritable nid prolifique de chercheurs inventifs et talentueux, dans tous les domaines de la science, ceux-ci ne peuvent rien sans des investissements significatifs pour financer leurs travaux. Il reste à espérer que les scientifiques de la métropole puissent à l’avenir continuer à faire de grandes découvertes, grâce à des subventions conséquentes.

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Benoît Gaucher

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