La musique classique et le théâtre seront tout particulièrement à l’honneur au cours des prochaines semaines.

Hervé-Niquet, Chef d’orchestre, Berge

De retour de leur tournée en Europe, où ils ont joué dans neuf villes en deux semaines, les musiciens de l’Orchestre symphonique de Montréal reviennent dans la métropole québécoise pour offrir de nombreux programmes qui méritent notre attention. Après avoir retrouvé leurs aises à la Maison symphonique avec le Requiem de Mozart(16, 18 et 19 avril), ils auront l’occasion de faire honneur à leur série de concerts pop dans un hommage à Édith Piaf, Vive la môme!(24 au 26 avril), avec un chœur de huit chanteurs et la participation de Betty Bonifassi, Pierre Flynn, Marie-Thérèse Fortin, Florence K, Sylvie Moreau, Martha Wainwright et Quartom, dans une mise en scène de Yann Perreau. Le lendemain, l’OSM jouera avec pas moins de 100 jeunes musiciens et de 140 choristes dans Symphonie pour la jeunesse, un concert-bénéfice dont les profits seront remis à la Fondation du Centre jeunesse de la Montérégie, avec des prestations de Lulu Hughes, Geneviève Charest, Lynda Johnson, Vincent Gratton, Dominic Lorange et Jean-Willy Kunz, l’organiste en résidence. Toujours du côté de la musique classique, mentionnons la projection du film Star Wars – A new hopeavec la présentation en direct des musiciens de l’orchestre Filmharmonique (19 et 20 avril, salle Wilfrid-Pelletier); la réunion des brillants auteurs-compositeurs-interprètes Pierre Lapointe et Catherine Major avec l’OSM dans un spectacle qui mettra en lumière toutes les couleurs du swing avec d’innombrables danseurs, ainsi que le concert Beethoven retentissant qu’offrira l’Orchestre métropolitain (10 mai, Maison symphonique) avec le jeune chef extrêmement prometteur Nicolas Ellis.

Au théâtre, la deuxième création de la comédienne et dramaturge Rachel Gratton sera présentée à la salle Jean-Claude Germain du 16 avril au 4 mai : sa pièce 21illustre les liens tissés entre une jeune fille et une intervenante de centre jeunesse qui s’apprivoisent grâce à un jeu de basketball. Au même moment, la créatrice entendra ses mots résonner sur les planches de l’Espace GO (23 avril au 12 mai) dans Strinberg, un dramaturge reconnu pour son antiféminisme. La metteuse en scène Luce Pelletier présente ici une œuvre bâtie grâce aux plûmes d’auteures québécoises telles Anaïs Barbeau-Lavalette, Véronique Grenier, Anne-Marie Olivier, Jennifer Tremblay et plusieurs autres, afin de donner la parole à trois femmes qui ont marqué la vie du dramaturge. Alors que l’un des désormais classiques de Robert Lepage se poursuit chez Duceppe, avec la présentation de La face cachée de la luneavec Yves Jacques jusqu’au 11 mai, soulignons en terminant la stonerie poétique imaginée par Loui Maufette : Chansons pour filles et garçons perdus (Théâtre d’Aujourd’hui, 23 avril au 4 mai).

 

Crédit photo bannière : David Leclerc

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Samuel Larochelle

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