Dernièrement, Échos Montréal a fait état de ceux qui fument devant les immeubles malgré la règlementation de ne pas fumer à moins de 9 mètres des entrées, mais aussi – et cela, moins de gens le savent – des fenêtres ou de toute prise d’air. Nous avons de plus dénoncé l’insouciance des gens qui continuent à texter au volant, et ce, en dépit de nombreux décès causés par cette stupidité, endeuillant par le fait même bien trop de familles et autres proches.

Pourtant, plus personne ne peut feindre l’ignorance de la loi ni la sévérité des peines encourues, ainsi qu’en témoignent les fortes amendes de ceux qui se font attraper. Malheureusement, le taux d’individus dans cette catégorie demeure très faible, faute d’inspecteurs et de sensibilisation aux conséquences punitives établies dans la loi. Un changement plus musclé, une recrudescence des moyens d’inspection et une tolérance zéro seraient de mise, étant donné qu’il s’agit visiblement de la seule chose qui puisse inciter le respect des autres et des règlements.

Dans le même souci d’éviter des morts inutiles, le gouvernement devrait intensifier les radars-photos sur les routes pour punir sévèrement les fous du voulant. La France et d’autres pays ont prouvé qu’il y a diminution d’accidents mortels de 25% à 40%, après la mise en place de radars-photos. Ceux-ci représentent des avantages de coût et d’efficacité nettement supérieurs aux radars pilotés par des agents de police. En outre, ils fonctionnent 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Il serait bon qu’il y en ait davantage au Québec. Par ailleurs, il serait souhaitable que ces radars ne soient pas systématiquement signalés via un panneau. Car ainsi, les automobilistes, ne sachant pas où se trouvent les radars-photos, seraient probablement d’autant plus vigilants.

La délinquance civile est un fléau qui pourrit la vie des concitoyens au quotidien, en plus de les mettre parfois en danger. Il est temps que les gouvernements prennent les mesures drastiques qui s’imposent, impopulaires ou non, en ayant en tête uniquement le bien-être collectif.

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Mercedes Domingue

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