À la lumière des plus récentes statistiques publiées par la CIGM (Chambre immobilière du Grand Montréal), le marché immobilier montréalais connaît un excellent début d’année, alors que le nombre de ventes résidentielles y est en hausse d’un impressionnant 13% par rapport à la même période en 2017, au point où il s’agit du meilleur mois de janvier des huit dernières années.

De ce chiffre, c’est la copropriété qui affiche la plus forte croissance des ventes, et ce pour un quatrième mois consécutif avec une hausse de 19% pour le premier mois de l’année. Bien que moins vertigineuses, les ventes de maisons unifamiliales et celles des plexs de 2 à 5 logements ont également connu de belles croissances, augmentant respectivement de 10% et de 15%.

Au final, ces nouvelles données s’inscrivent exactement dans les prévisions d’une majorité d’experts, qui anticipent pour le Québec, et particulièrement pour Montréal, une année de ventes record, et ce malgré une hausse des taux et des règles hypothécaires.

C’est qu’en fait le marché immobilier est considérablement stimulé par l’excellente santé financière de la province et par un phénomène de création d’emplois exceptionnel, tandis que le taux de chômage a baissé à des creux historiques. Tout autant de facteurs qui font que la confiance des consommateurs québécois est au plus haut.

En outre, paradoxalement, le marché montréalais est probablement aussi boosté par le ralentissement que l’on a pu constater sur la scène immobilière torontoise, alors qu’on a assisté à une migration des acheteurs immobiliers vers Montréal. Ainsi, après une année 2017 déjà haussière de quelque 8%, tant la CIGM que la FCIQ (Fédération des Chambres immobilières du Québec), prévoient une nouvelle croissance soutenue d’environ 5% à 7% pour la métropole montréalaise, dont la santé immobilière semble être résolument au beau fixe.

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Francois Di Candido

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